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Cinéma, documentaire, courts… Une sélection de films rares à voir en ligne

Vidéo, flux en direct, programmes en différé

Alors que le nombre de films à visionner en ligne augmente au rythme de l’offre grandissante des nouvelles plateformes de streaming, pourquoi  ne pas s’aventurer vers des films peu connus ou oubliés, hors de nos sentiers battus. Nous vous proposons une sélection de films, de courte ou longue durée, de rayonnement  international ou territorial, qui tous en commun… une certaine rareté.

Des œuvres méconnues de réalisateurs prestigieux à (re)découvrir en ligne avec MK2 et la Cinémathèque

François Truffaut, Bong Joon-Ho, Leos Carax, Michel Gondry, Agnès Varda… En format court ou long, certains des réalisateurs les plus créatifs que l’histoire du cinéma ait produits se donnent rendez-vous toutes les semaines, en ligne, dans le cabinet de « curiosity » du diffuseur MK2. Y sont mis en avant des pépites : des films parmi les moins connus de ces monstres du cinéma.

On peut ainsi y redécouvrir « Antoine et Colette », le chaînon manquant, entre les 400 coups et Baisers Volés, des aventures d’Antoine Doinel.

Ou les films documentaires d’Agnès Varda, dont celui sur les Black Panthers, qu’elle a suivis en 1968.

Ne manquez pas la prochaine séance sur Trois couleurs .

En attendant la réouverture des salles obscures, la salle Henri (Langlois), nommée d’après le prénom d’un des fondateurs de La Cinémathèque Française, vient à vous.

Avec un film quotidien à l’affiche, accessible à 20h30 en direct comme au cinéma ou visionnable en replay sur la cinémathèque Henri, c’est un véritable catalogue de merveilles, souvent rares, voire inédites qui s’offre à vous.

Réalisées par Jean Epstein (La Chute de la maison Usher…), Raul Ruiz (Dialogue d’exilés…), Jacques Rozier (Paparazzi…), ou tournées au début du XXe siècle par Abel Gance, Louis Delluc ou René Clair, l’ensemble de ces œuvres, rarement proposées, ont toutes été restaurées avec soin au cours des vingt dernières années. 

Le court à l’honneur

Le cinéma, à l’image du monde qui l’entoure, s’est figé durant les deux mois qu’a duré le confinement. Ce qui n’a pas empêché des cinéastes (Marion Vernoux…), des acteurs (Jean Louis Trintignant…), des monteurs, producteurs et des étudiants d’écoles de cinéma de réaliser des « lettres de cinéma » témoignant de leur création durant cette retraite forcée.

Au total, une soixantaine de films comme autant de fenêtres ouvertes sur Beyrouth, la Creuse, la place de la République, La Rochelle ou Saint-Ouen, visibles en exclusivité 
 

Le cinéma raconté par ses protagonistes

Les films, c’est encore ceux qui les font qui en parlent le mieux… le plus souvent à l’occasion d’événements uniques, conférences, débats, master class ou entretiens au long cours avec des journalistes chevronnés.

Ces rencontres, habituellement réservées aux happy fews, sont désormais accessibles en ligne sur la page YouTube de l’Institut Lumière, le site du Forum des Images et 
de la Cinémathèque Française, avec plus de 800 programmes comme cet entretien à bâton rompu, filmé en 2013, entre le regretté Michel Piccoli et le critique Serge Daney. 
 

Le film, expression de tous les territoires

En région aussi, il existe une myriade de films qui raconte l’histoire des territoires qui ont permis leur réalisation. Avec plus de 6000 films numérisés, la Cinémathèque de Bretagne vous invite ainsi à découvrir son patrimoine cinématographique et audiovisuel.

Des films accessibles nulle part ailleurs, dont certains remontent à l’entre-deux-guerres. 
Démarche similaire à la Cinémathèque de Nouvelle-Aquitaine  ou en Rhône-Alpes, deux régions qui vous donnent rendez-vous en ligne pour accéder à ces films qui sont autant de marqueurs indissociables de notre histoire.